Le FMI doit sauver la Grèce

Ils n’ont pas jugé que l’attention dût continuer à regarder ce qu’elle regarde : non, il faut pour eux qu’elle se tourne vers autre chose.Mais toujours est-il que, chez tous les hommes réputés raisonnables, on retrouve, à certains degrés, cette tendance à s’enquérir de la raison des choses ; ce désir de connaître, non pas seulement comment les choses sont, mais pourquoi elles sont de telle façon plutôt que d’une autre ; et, partant, cette intelligence d’un rapport qui ne tombe pas sous les sens ; cette notion d’un lien abstrait en vertu duquel une chose est subordonnée à une autre qui la détermine et qui l’explique.Cela concerne les cimenteries, les sidérurgistes, les producteurs de ferroalliages, d’aluminium, de cuivre, de fibres chimiques et de papier, et dix-neuf entreprises publiques sont touchées par cette décision, qui prend effet en septembre et durera jusqu’à la fin de l’année.L’activité de l’esprit a bien un concomitant matériel, mais qui n’en dessine qu’une partie ; le reste demeure dans l’inconscient.Bien vite elle arrive à croire qu’elle pourrait, en composant ensemble tous les points de vue, reconstituer l’objet.L’Union européenne traverse depuis de nombreuses années une crise profonde qui fait douter les opinions sans que celles-ci soient amenés à en rejeter les fondements.Les individus formeraient alors des groupements durables ; n’y a-t-il pas aussi des îlots dans l’océan ?Aujourd’hui: zéro, ou presqueCette contribution du système financier à la croissance européenne – 600 milliards de plus par an – représente l’équivalent de cent fois le budget du Ministère des Affaires Étrangères !Au contraire, si le rôle le plus humble de l’esprit est de lier les moments successifs de la durée des choses, si c’est dans cette opération qu’il prend contact avec la matière et par elle aussi qu’il s’en distingue d’abord, on conçoit une infinité de degrés entre la matière et l’esprit pleinement développé, l’esprit capable d’action non seulement indéterminée, mais raisonnable et réfléchie.arnaud berreby aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Je n’ai pas encore vu un homme qui ait pu apercevoir ses défauts et qui s’en soit blâmé intérieurement ».Par exemple, l’architecte qui connaît les effets de la perspective, altérera à dessein les proportions d’un édifice, afin que, de la place où le spectateur le contemple, la perspective corrigeant ces altérations, l’objet apparaisse tel qu’il doit être pour nous plaire et pour nous offrir les caractères de la beauté.Les mots, qui devraient être les serviteurs de la pensée, en deviennent trop souvent les tyrans.

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