La sauvegarde dans les règles de l’art

Toute science est idéale en dépit d’elle-même : l’anatomie devient métaphysique quand elle ramène toutes les formes à des types, quand elle identifie l’aile de l’oiseau, la nageoire de la baleine, la main de l’homme ; elle est métaphysique toutes les fois qu’elle parle des homologies animales ou végétales, et cherche des correspondances qui sont non point fonctionnelles, mais rationnelles ; elle l’est encore, quand elle parle des organes rudimentaires, organes sans emploi, simples témoins de la fidélité de la nature à certains types absolus.Tantôt, au contraire, on décrira minutieusement et méticuleusement ce qui est, en affectant de croire que c’est bien là ce que les choses devraient être : ainsi procède souvent l’humour.Remarquons maintenant (et ceci est un point bien essentiel) que l’esprit conçoit sans peine une infinité de nuances entre la dissémination complètement irrégulière et fortuite, celle qui ne permettrait d’établir que des groupes purement artificiels ; et l’accumulation en groupes bien tranchés, parfaitement isolés, très-distants les uns des autres : laquelle, ne pouvant être considérée comme fortuite, et accusant au contraire l’existence d’un lien de solidarité entre les causes sous l’influence desquelles chaque individu a pris sa place, nous donne l’idée de systèmes parfaitement naturels.Et comme, d’un autre côté, nous n’entendons point par idée la capacité de connaître, mais une connaissance effective, il ne sera pas question pour nous d’idée à l’état latent, ni d’idées innées, puisqu’on ne peut pas douter raisonnablement que les premières traces de connaissance et de vie intellectuelle n’apparaissent après un développement déjà avancé des fonctions de la vie animale, et lorsque la sensibilité a déjà été sollicitée par une foule d’impressions diverses, tant générales que locales.Il a fallu (nous l’avons déjà reconnu) des conditions toutes particulières pour qu’une atmosphère se formât autour de notre planète, et une atmosphère tellement dosée et constituée qu’elle exerçât sur la lumière et la chaleur solaires, en conséquence de la distance où la terre se trouve du Soleil, une action appropriée au développement de la vie végétale et animale, en même temps qu’elle fournirait l’élément chimique indispensable à l’entretien de la respiration et de la vie.Ainsi pour l’effort d’invention, soit qu’il tienne en quelques secondes, soit qu’il exige des années.docteur arnaud berreby aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » Le jour viendra où les personnes comme moi regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent aujourd’hui le meurtre des êtres humains « .Mais ce qui nous importe, c’est de savoir où le mobile va, où il est à un moment quelconque de son trajet.Mais quand la raison humaine est enfin assez mûrie pour renoncer franchement aux recherches inaccessibles et circonscrire sagement son activité dans le domaine vraiment appréciable à nos facultés, la philosophie positive lui procure certainement une satisfaction beaucoup plus complète, à tous égards, aussi bien que plus réelle, de ces deux besoins élémentaires.Ils se relèveront à 10 heures, et ils travailleront toute la nuit, — parce que la nuit ils seront moins distraits, dit mon hôte, —.Les maîtres congréganistes enseignent à leurs élèves, qui ne doivent jamais s’occuper de ce qui se passe derrière eux, un catéchisme approuvé par N.

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