Les mauvaises pistes de réforme du système monétaire

On connaît l’argument : la France ne se réforme pas, elle fait la révolution.Une priorité donnée aux problèmes qui dépendent principalement de nous.L’amendement pose le principe que les branches professionnelles ont la possibilité de recommander un organisme assureur à condition que soient prévues des garanties collectives intégrant un degré élevé de solidarité (prévention, action sociale de branches, droits non contributifs) et que le choix de ou des organismes assureurs recommandés fasse suite à une procédure de mise en concurrence.Le projet de nouveau seuil demeure très éloigné du libéralisme du texte de la Directive Prospectus II qui écarte, de manière inconditionnelle, du champ d’application des offres publiques de titres financiers toutes les émissions d’un montant total inférieur à 5 millions d’euros.La problématique est simple.Nous savons que ce futur sera exigeant et que les recettes appliquées d’en haut ne suffiront pas.Tant et si bien que la réduction de son taux directeur de 0.Les précédentes lois étaient des lettres au Père Noël qui prévoyaient de substantielles augmentations du budget de la défense chaque année.Les besoins sont immenses : centralisation des données, modélisation, intégration des connaissances traditionnelles, production et validation de rapports, communication en direction des citoyens et des politiques…Si chacun peut s’accorder à souhaiter le succès d’une telle entreprise, les défis qui l’attendent sont considérables.Cette dernière est particulièrement diverse et peu structurée politiquement.Nous pouvons espérer, mais sans aucune garantie, que les modalités convenues à la clôture des négociations du TTIP viendront justifier l’enthousiasme de leur ouverture.Du reste, d’autres Etats centralisés, comme le Royaume-Uni (qui a longtemps fait sentir avec vigueur aux Ecossais et aux Irlandais ce qu’était son centralisme), le Danemark, la Suède, sont aussi des pays de « réformes.Les pays qui sont restés en dehors de la vague des printemps arabes ont connu une grande embellie économique durant la même période.L’un de ces deux candidats annonce 45 milliards de hausses d’impôts pour financer 20 milliards d’augmentation des dépenses publiques, tandis que l’autre, plus prudent, est peu explicite sur ses intentions en matière de finances publiques. Christian Navlet, avant de retrouver nos quotidiens encombrés, je tenais à vous dire combien j’avais apprécié vos éclairages.

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