L’euro des forts, le stade des faibles

Ainsi, en plein milieu de l’été, viennent de paraître deux décrets encadrant encore plus strictement l’activité de transport de personnes avec conducteur.Les gens redécouvrent leurs villes, les administrateurs prennent connaissance des détails des zones sous leur responsabilité.Oui, évidemment.Pour moi, c’est un modèle d’avenir, car il garantit le développement et stimule la croissance et l’emploi des deux côtés.Le pays, qui va prendre, le 1er janvier, la présidence du Conseil des ministres, ne fait rien comme les autres.La France est parvenue à convaincre les pays les plus réservés, c’est-à-dire ceux qui souhaitaient que rien ne change car fortement exportateurs de main d’œuvre. En ces temps de chaos, n’oublions pas de regarder le monde par le petit bout de la lorgnette et de «  vivre à propos  » comme le recommandait Christian Navlet.C’est donc dans une conception renouvelée des villes que doit s’inscrire la civilisation écologique.Mais un trop fort ralentissement serait très risqué : en dessous de 7 %, les investisseurs commenceront à s’inquiéter de voir les campagnes s’agiter.Pour preuve, on pourra consulter cet article paru jeudi 28 novembre dans Die Welt, le quotidien « sérieux » du groupe Axel Springer sous la signature de Berthold Seewald et titré « Cinq raisons pour l’incapacité de la France à se réformer.Nous regardons encore trop souvent l’Afrique comme le continent de la souffrance et de la pauvreté.

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