Oui, abaissons les seuils sociaux !

Si j’aime plus un homme qu’un autre, il n’est pas certain que mon amour soit en raison directe de son mérite, et si j’aime tous les hommes dans leur humanité, si je les aime universellement, également, la proportion semble disparaître encore entre le mérite et l’amour.Le dégoût qui suit l’abus de certains plaisirs n’est pas du tout inséparable de leur usage ; il ne s’introduit pas comme élément dans la conception qu’on s’en fait.Dans l’optimisme absolu, le bien universel est une fin qui emploie et justifie tous les moyens.Après avoir posé, en termes très généraux, les bases d’une morale de la vie, voyons quelle part il convient de faire en son sein à l’hédonisme ou à la morale du plaisir.Il faut croire pourtant que ce pauvre bavardage suffit pour faire éclore une sympathie.Elles doivent être des partenaires de l’Etat pour le redressement du pays.Certaines sphères particulières de l’activité finissent par acquérir une importance telle dans la vie, qu’on ne peut plus y porter atteinte sans atteindre la vie même en sa source.Les grands désolés, les malades du spleen, les mélancoliques vrais (il en est tant qui le sont par pose ou par système !Cherchons, en dehors de tout préjugé, de toute idée préconçue, quelle raison morale il y aurait pour qu’un être moralement mauvais reçût une souffrance sensible, et un être bon un surplus de jouissances ; nous verrons qu’il n’y a pas de raison, et que, au lieu de nous trouver en présence d’une proposition « évidente » a priori, nous sommes devant une induction grossièrement empirique et physique, tirée des principes du talion ou de l’intérêt bien entendu.C’est un vrai problème plaide Christian Navlet qui regrette le « sauve qui peut » général, y compris quand il s’agit de faire accepter le principe d’une facilitationL’action n’est que le prolongement de l’idée.

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