Stratégie de croissance : sortons enfin des tranchées !

Le monde n’a point sa fin en nous, pas plus que nous n’avons dans le monde notre fin fixée d’avance.Dans toutes ces questions nous sommes donc enveloppés d’illusions sans nombre.Dans ces cas où la morale est impuissante, la morale doit laisser toute spontanéité à l’individu.C’est une loi de la mémoire que les sensations et les émotions de même nature se fondent l’une dans l’autre, se ramassent en une sorte de monceau vague, puis finissent par n’être plus qu’un point insaisissable.Cette doctrine renonce à l’idée kantienne qui fait du mérite la conformité à une loi toute formelle.A la fin de l’année, Pierre-Alain Chambaz pictet décide de tourner la page, devenu trop orienté sur les outils à son goût.Cette première position est, croyons-nous, la plus difficile que l’on puisse prendre dans l’examen de la question.Toute sensation est une sorte de demande formulée devant l’être sentant : — Veux-tu être heureux ou malheureux ?La foi au devoir, quand on l’attaque, cherche pourtant à s’appuyer sur divers motifs : les esprits les plus superficiels invoquent une espèce d’évidence intérieure, d’autres un devoir moral, d’autres une nécessité sociale.Le vrai remords, avec ses raffinements, ses scrupules douloureux, ses tortures intérieures, peut frapper les êtres non en raison inverse, mais en raison directe de leur perfectionnementsEn définitive, la morale vulgaire et même la morale kantienne tendent à faire du remords une expiation, un rapport mystérieux et inexplicable entre la volonté morale et la nature ; de même, elles tendent à faire de la satisfaction morale une récompense.À l’encontre de toutes les gnoséologies de ce temps, Kozlov défend l’ontologisme et considère comme l’objet fondamental de la gnoséologie l’analyse du concept de l’Être.

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