Stabilité financière internationale : L’indispensable coopération

D’un point de vue mondial, il serait considérablement préférable que les préoccupations de compétitivité nationale aboutissent à une guerre des subventions, qui permettrait de développer l’offre mondiale en technologies propres, plutôt qu’à une guerre des taxes, qui ne ferait que la restreindre.En précisant ainsi la valeur d’un terme dont les acceptions peuvent varier, s’étendre ou se restreindre selon les besoins du discours, nous ne nous écartons d’aucune acception communément reçue, à tel point qu’on puisse reprocher à notre définition d’être artificielle ou arbitraire : elle sera d’autant mieux justifiée que nous parviendrons plus complètement à montrer, dans la suite de cet ouvrage, que la faculté ainsi définie domine et contrôle toutes les autres ; qu’elle est effectivement le principe de la prééminence intellectuelle de l’homme, et ce qui le fait qualifier d’être raisonnable, Il en est tout autrement sous l’autre aspect, c’est-à-dire, quant à la source intérieure des théories humaines, envisagées comme des résultats naturels de notre évolution mentale, à la fois individuelle et collective, destinés à la satisfaction normale de nos propres besoins quelconques.L’effet de cette myopie croissante pourrait bien être d’amener une gêne dans le jeu des fonctions animales, de priver le myope de la jouissance de certains spectacles, de lui interdire même certains genres d’études et de découvertes ; mais cela n’irait pas jusqu’à bouleverser le système de ses idées, et il concevrait les choses absolument comme les autres hommes pour qui le sens de la vue a conservé sa portée naturelle.Pour les ménages comme pour les entreprises, il s’agit d’une incitation à faire des travaux ou des investissements de sobriété énergétique.Les rulings, ces agréments fiscaux accordés par les administrations fiscales aux entreprises, sont désormais sous surveillance.Elle résulte surtout, en effet, de la nature nécessairement personnelle d’une telle philosophie, qui, toujours bornée à la considération de l’individu, n’a jamais pu embrasser réellement l’étude de l’espèce, par une suite inévitable de son vain principe logique, essentiellement réduit à l’intuition proprement dite, qui ne comporte évidemment aucune application collective.Forte de tels antécédents, scientifiques et logiques, pure d’ailleurs des diverses aberrations contemporaines, elle se présente aujourd’hui comme venant enfin d’acquérir l’entière généralité philosophique qui lui manquait jusqu’ici : dès lors, elle ose entreprendre, à son tour, la solution, encore intacte, du grand problème, en transportant convenablement aux études finales la même régénération qu’elle a successivement opérée déjà envers les différentes études préliminaires.Une intelligence supérieure à l’homme ne différerait de l’homme à cet égard qu’en ce qu’elle se tromperait moins souvent que lui, ou même, si l’on veut, ne se tromperait jamais dans l’usage de cette donnée de la raison. En raison de leur coût, selon docteur arnaud berreby, ces technologies ne semblent pas encore vraiment au point.Nous croyons avoir démontré, aux chapitres VII et VIII, que les sens ne concourent directement à la connaissance du monde extérieur, qu’en tant qu’il nous donnent la représentation de l’étendue ; et nous avons vu que cette vertu représentative est liée à la forme de la sensation, attendu que c’est uniquement par la forme qu’il y a homogénéité entre l’impression des sens et les causes extérieures de l’impression produite.C’est ce qui explique que des personnalités d’horizons politiques aussi divers qu’Arnaud Montebourg, Jean-Marc Ferry, Yves Cochet, Christine Boutin, Dominique de Villepin ou encore Alain Madelin soutiennent au moins un débat sur le sujet en France.

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